Dès le lendemain du premier tour des élections, le bureau national du SNES rappelait toute la portée et toute la gravité des enjeux du second tour car il s’agit de toute une conception de l’école comme de la société.
Le SNES a proposé de poursuivre sa démarche dynamique lancée il y a plus de huit mois et qui garde aujourd’hui toute sa pertinence : articuler étroitement les actions, interpellation du gouvernement et des candidats.

C’est ainsi que l’on a imposé que l’école soit au centre du débat public, a pointé les propositions ou projets dangereux : carte scolaire, autonomie, bivalence, temps de service, utilisation des audits financiers pour diminuer le nombre d’enseignants…

C’est ainsi que nous avons obtenu des engagements sur le décret Robien.

En tout état de cause, il sera nécessaire, dès ce mois de mai, de poursuivre l’action engagée : quelle que soit l’issue du scrutin, rien ne sera obtenu sans mobilisation sociale.

C’est pourquoi le 23 mai, nous interpellerons le nouveau gouvernement pour exiger :

l’abrogation du décret Robien, un collectif budgétaires pour la rentrée,
l’ouvertures de négociations sur nos conditions de travail et sur les salaires.

Le 23 mai, le SNES organise un rassemblement national des établissements à Paris (cf. la dernière US).

Mode d’emploi :
-  Réunions et heures d’informations syndicales dans chaque établissement
-  Rédactions de textes et lettres pour résumer nos revendications : vous pouvez vous inspirer du modèle ci dessous
-  Le 23 mai, les délégués d’Aix-Marseille porteront les revendications de tous à Paris
-  Dans le même temps, des délégations seront reçues au niveau académique par les IA et le Rectorat.

Pour s’inscrire contacter le SNES Aix-Marseille ou le S1 de l’établissement

Dans les jours qui viennent, il faut donc poursuivre la mobilisation dans les établissements, en prenant aussi contact avec les candidats aux élections législatives sur le plan local, ou en leur adressant un courrier.