4 novembre 2009

Notre vie syndicale

Grève et manifestations dans tout le pays, le mardi 24 novembre

La Poste, les agents Territoriaux des Bouches-du-Rhône ont rejoint l’appel de l’Education à la grève le 24 novembre. Dans l’académie, l’appel est co-signé par la FSU, la CGT Education, SUD Education et le SGEN.

L’intersyndicale Education, la FCPE, les syndicats lycéens et étudiants, les associations de spécialistes et les associations complémentaires (Groupe des 25) appellent à un rassemblement à 14 h devant la Préfecture à Marseille, le Mercredi 25 à l’occasion de la tenue d’un CDEN pour dénoncer les conséquences de suppressions de poste.

Pour l’école et pour nos métiers, tous ensemble du primaire à l’Université mardi 24 novembre pour réussir la grève et imposer une autre politique éducative !

Alors qu’un projet de budget catastrophique est débattu au parlement, le SNES avec la FSU appelle les personnels à se mobiliser ensemble pour un système éducatif qui assure la réussite de tous les jeunes.

- contre les suppressions de postes et la précarité

- pour l’augmentation des recrutements

- pour une autre réforme de la formation des enseignants

- pour les salaires et la revalorisation de l’ensemble des personnels

- pour la défense de nos statuts.

Le projet de budget 2010 débattu actuellement au Parlement prévoit 16.000 suppressions d’emplois dans l’éducation. Elles s’ajouteront aux 13.500 suppressions de 2009, aux 11.200 de 2008… Depuis 2003, 45.000 postes ont été supprimés dans les collèges et les lycées.

L’ « opération vérité » lancée par le SNES, le SNEP, le SNUEP et le SNETAP a montré que les conséquences d’une telle politique étaient lourdes pour les personnels et pour les élèves. Ce sont les conditions de travail et d’étude qui sont gravement détériorées :

- classes surchargées

- enseignements supprimés (options, accompagnement éducatif, chorale, enseignement généraux)

- multiplication des heures supplémentaires et des compléments de service

- alourdissement de la charge de travail

- remplacements non assurés

- recours accru aux emplois précaires …

Le gouvernement s’acharne à asphyxier l’école !

La colère et la détermination des personnels est proportionnelle à la gravité de la situation : détérioration systématique des conditions de travail et d’étude, absence de véritable projet de revalorisation, abandon du collège aux conséquences de la Loi Fillon de 2005, réforme inacceptable de la formation des maîtres, réforme du lycée…

Mardi 24 novembre, dans toute l’éducation, mobilisons-nous et réussissons la grève pour faire vivre un système éducatif qui assure la réussite de tous les jeunes !