28 mai 2008

L’actualité syndicale

Pour le Snes et la FSU , l’action ne s’arrête pas en juin !

Communiqué du SNES

Paris le 27 mai 2008

Pour le snes, l’action ne s’arrête pas en juin !

Lors de la réunion de l’intersyndicale de l’éducation du mardi 27 mai, le SNES et la FSU ont proposé de poursuivre l’action en appelant dès maintenant à une journée de grève nationale unitaire le vendredi 6 juin.

Aucun accord n’a pu être trouvé sur cette orientation : le Sgen-Cfdt et l’Unsa notamment considérant qu’aucune action nationale d’ampleur n’était envisageable dans cette période.

Ni le SNES, ni la FSU, ne sauraient envisager un tel arrêt de l’action alors que le gouvernement s’entête à maintenir les suppressions de postes pour 2008, que le Président de la République vient encore de confirmer comme non négociable le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, qu’aucune négociation n’est ouverte sur la revalorisation du métier d’enseignant. A cela s’ajoute le dépôt par le gouvernement d’un projet de loi remettant en cause le droit de grève dans l’éducation nationale à travers le « service minimum d’accueil ».

Lors de la réunion des fédérations de la fonction publique tenue ensuite, il n’a pas été possible non plus de parvenir à une décision d’action dans le cadre le plus large. Le SNES et la FSU sont déterminés à parvenir dans les prochains jours à une décision d’action unitaire avec tous ceux qui considèrent que l’action doit être poursuivie en juin.

Le SNES appelle les syndiqués et les personnels à faire connaître ces propositions, à débattre dans les établissements des suites immédiates de l’action pour imposer la prise en compte de leurs demandes.

COMMUNIQUE FSU

Les Lilas le 28 mai 2008

Lors de la réunion de l’intersyndicale de l’éducation du mardi 27 mai, la FSU a proposé de poursuivre l’action en appelant dès maintenant à une journée de grève nationale unitaire le vendredi 6 juin.

Aucun accord n’a pu être trouvé sur cette orientation : certains partenaires considérant qu’aucune action nationale d’ampleur n’était envisageable dans cette période.

La FSU, ne saurait envisager un tel arrêt de l’action alors que le gouvernement s’entête, à maintenir les suppressions de postes pour 2008 et que se profilent de nouvelles suppressions pour 2009, le Président de la République venant encore de confirmer comme non négociable le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, que vont être mis en œuvre les programmes contestés du primaire et qu’aucune négociation n’est ouverte sur la revalorisation du métier d’enseignant. A cela s’ajoute le dépôt par le gouvernement d’un projet de loi remettant en cause le droit de grève dans l’éducation nationale à travers le « service minimum d’accueil ».

Lors de la réunion des fédérations de la fonction publique tenue ensuite, il n’a pas été possible non plus de parvenir à une décision d’action dans le cadre le plus large alors que le projet de loi sur la mobilité est examiné par l’Assemblée nationale le 10 juin, que de nouvelles mesures sont prévues dans le cadre de la RGPP et qu’aucune négociation salariale n’est en vue. La FSU est déterminée à parvenir dans les prochains jours à une décision d’action unitaire avec tous ceux qui considèrent que l’action doit être poursuivie en juin. Elle appelle dès à présent à développer les actions locales.

Elle appelle les personnels à faire connaître ces propositions, à débattre à la fois des suites immédiates de l’action et de la préparation de la rentrée pour imposer la prise en compte de leurs exigences.