21 mai 2013

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Suppressions de postes d’Assistants d’Education : incompréhensible, indéfendable, inacceptable

86 emplois d’Assistants d’Education sont supprimés dans l’académie à la rentrée 2013 pour des raisons budgétaires.

Suppressions de postes d’Assistants d’Education : incompréhensible, indéfendable, inacceptable

Rassemblement devant le Rectorat Mardi 09 juillet 9h Place Lucien Paye, Aix-en-Provence

Dans de très nombreuses académies, des annonces de suppressions de postes d’Assistants d’Education (AED) sont faites par les rectorats.
Ainsi, l’académie d’Aix-Marseille perdrait 86 emplois d’Assistants d’Education, qui toucheraient donc 150 à 180 personnes.

Ce serait ainsi de l’ordre de 2 000 emplois d’AED que les recteurs supprimeraient sur l’ensemble du territoire, soit l’équivalent du nombre de postes que le ministère a créé à la rentrée 2012.

Cela signifie que l’encadrement des élèves dans les établissements serait dégradé alors même que le nombre d’élèves à accueillir dans le second degré est en forte hausse (+35 0000 élèves à la rentrée 2013).

De telles suppressions seraient en totale contradiction avec les engagements pris et renouvelés par le président de la République et le ministre de l’Education nationale d’augmenter le nombre d’enseignants et de personnels d’éducation dans les établissements durant le quinquennat.

Pour le SNES-FSU, la décision de supprimer 2 000 postes d’AED à la rentrée prochaine si elle était confirmée, serait incompréhensible, indéfendable, inacceptable et ne pourrait que conduire à une forte réaction des personnels.

Nous exigeons du ministre que l’intégralité du potentiel d’Assistants d’Education soit maintenu et même abondé au regard des augmentations d’effectifs prévus par le ministère à la rentrée prochaine.
Nous demandons au ministre de prendre un engagement clair immédiatement afin d’apaiser la colère légitime que suscite sur le terrain ces suppressions.

Au regard des réponses du ministre, le SNES-FSU décidera des actions syndicales qui s’avéreraient nécessaires. D’ores-et-déjà, nous appelons les établissements à voter des motions dénonçant ces suppressions de postes dans les CA, à envoyer des lettres-pétitions aux DASEN et d’organiser la mobilisation des collègues sans délai.