Le 1er mai prend une signification particulière cette année après la tentative du parti présidentiel, mené par Gabriel Attal, soutenu par une grande parti du « bloc central » et par l’extrême droite de s’en prendre au 1er mai, comme jour férié et chômé. Le 1er mai n’est pas un jour comme les autres. C’est le seul jour férié obligatoirement chômé et payé dans notre pays, un symbole historique des luttes des travailleurs et des travailleuses. Mais la mobilisation de l’intersyndicale a payé et a obligé le gouvernement a reculer.
Être massivement dans la rue permettra d’imposer un démenti cinglant aux velléités du patronat : les travailleuses et travailleurs ne veulent pas remettre en cause leur jour chômé, symbole des luttes passées et en cours, et ne soutiennent pas la remise en cause le 1er mai.
Le 1er mai prend aussi une importance particulière dans le contexte international : guerre au Moyen-Orient, montée de l’extrême droite à l’échelle mondiale, en Europe et en France. Ces forces menacent le droit international, les droits sociaux, environnementaux, et les libertés fondamentales, tout en favorisant les inégalités et les discriminations. Les travailleuses et travailleurs sont appelés à se mobiliser pour défendre la solidarité internationale, la paix, la justice sociale et les services publics. En opposition à l’« économie de guerre » et aux politiques de régression sociale, ce 1er mai sera une journée de lutte pour plus de démocratie, d’égalité, de justice sociale et de droits pour toutes.
- Dans les Bouches-du-Rhône :
MARSEILLE
10h30 Vieux Port
AIX-EN-PROVENCE
10h30 la Rotonde
ARLES
10h Place de la République
SALON
10h Hôtel de Ville
PORT-DE-BOUC
10h Parking des sardinades
PORT SAINT-LOUIS
10h Bourse du travail
- Dans le Vaucluse :
AVIGNON
10h30 Cours Jean Jaurès
- Dans les Alpes-de-Haute-Provence
MANOSQUE
11h Esplanade Soubeyran
DIGNE
10h30 Place Général de Gaulle
- Dans les Hautes-Alpes
BRIANÇON
10h30 devant la mairie
GAP
10h Place de la République
